Le TOEIC Global English Skills Report 2026 est une étude mondiale majeure qui examine comment la maîtrise de l’anglais influence la performance de la main-d’œuvre dans une économie alimentée par l’IA, avec des résultats qui indiquent un changement structurel.
La maîtrise de l’anglais n’est plus une compétence douce. C’est une capacité critique pour l’entreprise, directement liée à la productivité, à la mobilité mondiale et à l’efficacité de l’IA.
Le rapport, basé sur une enquête menée auprès de plus de 1 300 décideurs RH dans 17 pays, offre l’un des instantanés mondiaux les plus complets à ce jour sur la manière dont les employeurs perçoivent les compétences en anglais dans le milieu professionnel moderne.
Un changement structurel dans les attentes des employeurs
Quatre-vingt-douze pour cent des employeurs mondiaux estiment que la maîtrise de l’anglais est plus importante aujourd’hui qu’il y a cinq ans, 90 % déclarant qu’elle est essentielle au succès de leur organisation.
Ce niveau d’alignement mondial reflète plus qu’une tendance. Il signale un changement dans la manière dont les organisations sont en concurrence.
Les équipes multinationales collaborent à travers les fuseaux horaires, les bases de clients s’étendent sur les marchés, et les plateformes numériques fonctionnent sans frontières. Dans cet environnement, un langage de travail partagé aide les équipes à communiquer clairement, réduit les frictions et permet aux organisations d’avancer plus rapidement.
Quatre-vingt-six pour cent des employeurs affirment que les organisations sans anglophone sont désavantagées sur le plan concurrentiel, tandis que 83 % rapportent des coûts réels liés à l’embauche de candidats ayant des compétences insuffisantes en anglais, notamment une productivité et une rétention plus faibles. Cela indique que la maîtrise de l’anglais est de plus en plus considérée comme fondamentale pour la performance de l’entreprise.
L’IA augmente la demande en anglais
Le rapport remet également en question l’hypothèse selon laquelle l’intelligence artificielle peut compenser les écarts linguistiques.
Quatre-vingt-et-un pour cent des employeurs mondiaux affirment que l’intégration des outils d’IA augmente le besoin de maîtrise de l’anglais au travail. Environ 60 % estiment que l’IA ne peut pas compenser les faibles compétences en anglais en lecture, écriture, écoute et expression orale. Quatre-vingt-dix pour cent estiment que la maîtrise de l’anglais est nécessaire pour utiliser les interfaces IA, générer des prompts efficaces et évaluer les contenus générés par l’IA.
Les systèmes d’IA dépendent de la clarté et du jugement humains. À mesure que l’adoption de l’IA s’accélère, la qualité de la communication devient plus importante, et non moindre. Le rapport indique que les organisations qui tirent le plus grand profit des investissements en IA sont celles qui disposent de fortes capacités de communication au sein de leur personnel.
Préparer la main-d’œuvre à la suite
Les employeurs s’attendent à ce que l’évaluation de l’anglais joue un rôle plus important dans les années à venir. Quatre-vingt-quatre pour cent prédisent que les organisations de leur pays respectif augmenteront leurs investissements dans l’évaluation et l’enseignement de l’anglais d’ici cinq ans. L’adoption s’étend dans les décisions d’embauche, de formation et d’évolution.
La conversation passe de l’importance de l’anglais à la manière dont les organisations l’exploitent.
Les dirigeants posent des questions pratiques. Comment la compétence devrait-elle être comparée aux besoins réels de l’entreprise ? Comment combler les écarts de communication sans ralentir la croissance ? Comment la préparation linguistique influence-t-elle l’adoption, l’innovation et l’expansion mondiale de l’IA ?
Ce sont des questions stratégiques directement liées à la compétitivité et à la performance à long terme.
La langue a toujours permis la connexion. Ce qui a changé, c’est la rapidité et l’ampleur à laquelle la mauvaise communication peut perturber l’exécution dans une économie numérique et intégrée à l’échelle mondiale.
La maîtrise de l’anglais est désormais à la base de la collaboration transfrontalière, de la confiance des clients, de la mobilité des effectifs et de l’intégration efficace de l’IA. Les organisations qui l’abordent de manière intentionnelle — avec des normes claires, une mesure cohérente et un développement ciblé — sont mieux placées pour agir avec confiance.
Le TOEIC Global English Skills Report est destiné à servir de guide aux dirigeants naviguant dans ce changement. Il propose des données, des analyses régionales et des analyses prospectives pour aider les organisations à aligner la stratégie des talents sur la réalité d’une main-d’emploi mondiale en évolution rapide.
Dans un marché compatible avec l’IA, la communication n’est pas une fonction de soutien ; elle est l’infrastructure pour ce qui vient ensuite. Téléchargez le rapport complet ici.